Au service du développement durable
Mettre du développement durable et de l’écologie partout, voici à peu près la ligne directrice de l’équipe de Jean Nouvel. Partant des structures actuelles du bord de Seine, ici Genevilliers, les trois architectes Jean Nouvel, Michel Cantal-Dupart et Jean-Marie Duthilleul proposent de confondre les ports avec les autres activités de la ville. A l’arrière plan, les tours regroupent aussi bien des logements que des bureaux ou des commerces. Leurs points communs : elles accueillent de grandes terrasses de verdures et sont en conformité avec les problématiques du développement durable.

Mettre du développement durable et de l’écologie partout, voici à peu près la ligne directrice de l’équipe de Jean Nouvel. Partant des structures actuelles du bord de Seine, ici Genevilliers, les trois architectes Jean Nouvel, Michel Cantal-Dupart et Jean-Marie Duthilleul proposent de confondre les ports avec les autres activités de la ville. A l’arrière plan, les tours regroupent aussi bien des logements que des bureaux ou des commerces. Leurs points communs : elles accueillent de grandes terrasses de verdures et sont en conformité avec les problématiques du développement durable.

Concrétiser l’après-Kyoto
Fin Geipel, à la tête de l’agence d’architectes Lin, axe son projet sur l’écologie. Composée de grandes intensités vertes, elle doit figurer : "le laboratoire avancé des questions clés de la Métropole de l'après-Kyoto". Cela signifie une place de choix pour les paysages naturels, qui cesseront ainsi d’apparaître comme "de simples éléments de compensation" pour devenir des "éléments de densité", au même titre que le reste de la ville.
Fin Geipel, à la tête de l’agence d’architectes Lin, axe son projet sur l’écologie. Composée de grandes intensités vertes, elle doit figurer : "le laboratoire avancé des questions clés de la Métropole de l'après-Kyoto". Cela signifie une place de choix pour les paysages naturels, qui cesseront ainsi d’apparaître comme "de simples éléments de compensation" pour devenir des "éléments de densité", au même titre que le reste de la ville.
Ce concept original vient des Italiens Bernardo Secchi et Paola Vigano de Studio 09. Partant du constat que les inondations vont s’accentuer, ils ont imaginé une ville "poreuse" qui verra sa végétation se modifier. Le projet se penche aussi sur les transports et évoque une voie ferrée qui traverserait Paris du nord au sud pour faire passer les TGV.

Place au vert !
L’équipe Rogers Stirk Harbour & partners veut une capitale française du XXIème siècle écologique avec des boulevards parisiens transformés en voies vertes et notamment des voitures électriques. A une autre échelle, une ceinture verte est prévue tout autour de Paris pour endiguer l’expansion de l’agglomération.

De grands "collecteurs urbains"
Dirigée par Jamel Klouche, l’équipe AUC propose une multitude de maquettes qui visent à aller contre "le centralisme urbain"et parisien à la fois responsable de l’engorgement des parties centrales et de nombreux effets d’éloignement. A partir du concept de "grands collecteurs urbains", l’équipe souhaite réunir les commerces, les logements et le travail dans un même secteur. Ces "pôles intenses" seront reliés entre eux par un réseau rapide et fiable de transports publics.

20 villes de plus de 500.000 habitants
Réorganiser la banlieue, c’est le maître mot de l’équipe Descartes, dirigée par Yves Lion qui propose 20 villes durables de plus de 500.000 habitants. Cela suppose de revoir ce que le cabinet appelle "les logiques de rétention foncière". Le changement passe par une refonte des réseaux et des temps de transport qui doivent être réduits à moins d'une demi-heure par jour.

Un Grand Paris plus petit
L’équipe hollandaise de Winy Maas, MVRDV, prend le contre-pied de l’équipe d’Antoine Grumbach. Elle veut faire de Paris une ville "exemplaire" en matière écologique. Par conséquence, pas question de s’étendre. Au contraire, la capitale doit être compactée sur une trentaine de kilomètres suffisants, selon l’équipe, pour satisfaire ses besoins propres.
L’équipe hollandaise de Winy Maas, MVRDV, prend le contre-pied de l’équipe d’Antoine Grumbach. Elle veut faire de Paris une ville "exemplaire" en matière écologique. Par conséquence, pas question de s’étendre. Au contraire, la capitale doit être compactée sur une trentaine de kilomètres suffisants, selon l’équipe, pour satisfaire ses besoins propres.

Une grande agglomération Paris-Rouen-Le Havre
"Toutes les métropoles internationales sont portuaires". Selon l’équipe d’Antoine Grumbach & associés, Paris ne restera une capitale au rayonnement international qu’à la seule condition de s’aligner sur cette caractéristique. Le cabinet a donc imaginé une vallée de la Seine qui s'étend de Paris intra-muros jusqu'au Havre.



"Toutes les métropoles internationales sont portuaires". Selon l’équipe d’Antoine Grumbach & associés, Paris ne restera une capitale au rayonnement international qu’à la seule condition de s’aligner sur cette caractéristique. Le cabinet a donc imaginé une vallée de la Seine qui s'étend de Paris intra-muros jusqu'au Havre.

Une gare à Aubervilliers
L’Atelier Christian de Portzamparc souhaite aussi implanter une nouvelle gare à Aubervilliers pour servir de carrefour au nord de l’Europe et remplacer les gares du Nord et de l'Est. Autour, un quartier mixte d’affaire et de logements prendrait vie. A l'arrière plan, le boulevard Sébastopol serait prolongé et des coulées vertes bâties sur l'emprise des rails de la gare du nord.
L’Atelier Christian de Portzamparc souhaite aussi implanter une nouvelle gare à Aubervilliers pour servir de carrefour au nord de l’Europe et remplacer les gares du Nord et de l'Est. Autour, un quartier mixte d’affaire et de logements prendrait vie. A l'arrière plan, le boulevard Sébastopol serait prolongé et des coulées vertes bâties sur l'emprise des rails de la gare du nord.

Un métro sur le boulevard périphérique
Afin de lire la métropole comme un tout, l’Atelier Christian de Portzamparc veut notamment mettre en place un "annulaire rapide", c’est-à-dire une sorte de métro rapide et aérien, au dessus du périphérique, de 35,5 kilomètres de circonférence avec une vingtaine d’arrêts à tous les passages radiaux importants (R.E.R, Métro, Portes).

Afin de lire la métropole comme un tout, l’Atelier Christian de Portzamparc veut notamment mettre en place un "annulaire rapide", c’est-à-dire une sorte de métro rapide et aérien, au dessus du périphérique, de 35,5 kilomètres de circonférence avec une vingtaine d’arrêts à tous les passages radiaux importants (R.E.R, Métro, Portes).

"Redynamiser la banlieue"
Pour l’ Atelier Castro Denissof Casi, le Grand Paris doit "favoriser la cohésion et le vivre ensemble". Pour une appropriation"démocratique" du Grand Paris, des lieux emblématiques et un peu défavorisés comme la Seine-Saint-Denis et la Courneuve doivent être remodelés et désenclavés. Concrètement, cela signifie davantage de transports avec trois boucles de tramway dont une en très grande couronne et des batobus sur la Seine et la Marne ; des accès plus rapides avec un métro automatique aérien sur l’A86 et une boucle ultra rapide reliant Orly-Roissy-La Défense, ainsi que la création d’un port à Roissy pour acheminer les marchandises par voie fluviale.
Pour l’ Atelier Castro Denissof Casi, le Grand Paris doit "favoriser la cohésion et le vivre ensemble". Pour une appropriation"démocratique" du Grand Paris, des lieux emblématiques et un peu défavorisés comme la Seine-Saint-Denis et la Courneuve doivent être remodelés et désenclavés. Concrètement, cela signifie davantage de transports avec trois boucles de tramway dont une en très grande couronne et des batobus sur la Seine et la Marne ; des accès plus rapides avec un métro automatique aérien sur l’A86 et une boucle ultra rapide reliant Orly-Roissy-La Défense, ainsi que la création d’un port à Roissy pour acheminer les marchandises par voie fluviale.

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